Garantie de performance à 99,98 %
Garantie de performance à 99,98 %

Si votre transporteur principal s’arrêtait demain 48 heures, que se passerait-il ? Pour beaucoup d’e-commerçants, rien n’est prévu. Voici pourquoi diversifier, comment limiter le risque sans compliquer votre quotidien, et quand un seul suffit.
Prêt à faire passer votre fulfilment e-commerce à l’échelle supérieure?
Le 22 décembre 2025, en pleine semaine de Noël, le groupe La Poste subit une attaque par déni de service d’une ampleur inédite, qui rend inaccessibles ses services en ligne. Le jour même, le groupe indique que la distribution des colis à domicile est « perturbée mais assurée ». Entre le 22 au matin et le 24 au soir, il distribue 5,5 millions de colis, dont 2 millions le seul 24 décembre. Mais il faut attendre le 26 décembre pour que le suivi de colis soit déclaré opérationnel.
Le 18 août 2026, la Commission européenne autorise le rachat d’InPost, la maison mère de Mondial Relay, par un groupe d’investisseurs dont FedEx.
Le 15 octobre, CEVA Logistics annonce que Colis Privé prendra le nom de Paack, après le rachat de Paack Iberia et Paack France. Le nouvel ensemble livre 150 millions de colis par an dans cinq pays. La nouvelle identité sera déployée progressivement à partir de janvier 2027.
Ces trois événements n’ont pas la même nature, et il faut être précis sur ce qu’ils prouvent. Ils ne prouvent pas que les transporteurs sont fragiles : La Poste a continué de livrer. À notre connaissance, aucune annonce sur les tarifs n’accompagne le rachat d’InPost ni la fusion de Colis Privé et Paack. Colis Privé précise même que la livraison et le suivi restent accessibles dans les conditions habituelles. Ce qu’ils montrent, c’est que le paysage change sans que vous soyez consulté, et parfois très vite.
Décembre 2025 est instructif, justement parce que les colis ont continué de partir. Ce qui a disparu, c’est la visibilité. Or, pour un client qui attend un cadeau, un colis sans suivi ressemble à un colis perdu. Il vous écrit. Votre service client reçoit une vague de « où est ma commande ? », sans pouvoir répondre, puisque l’information vient du même transporteur, indisponible. C’est le scénario décrit dans nos 7 signes que votre logistique freine votre croissance, mais déclenché de l’extérieur.
Avec un seul transporteur, vous subissez l’incident. Avec une alternative déjà branchée et testée, vous avez des options : réorienter une partie des envois, informer vos clients depuis une autre source, ou au minimum savoir précisément quels colis sont concernés. Le plan B n’a pas besoin d’être utilisé tous les jours. Il doit exister, et fonctionner, le jour où on en a besoin, par exemple celui du Black Friday. Nous avons détaillé les vérifications à faire côté transporteurs dans notre guide pour préparer sa logistique au pic de fin d’année.
On cherche souvent « le meilleur transporteur colis ». La question est mal posée, et les chiffres de la livraison e-commerce en France le montrent. Selon la Fevad, 46 % des livraisons e-commerce se font hors domicile en France, dont près de la moitié en point relais. Autre repère : 57 % des acheteurs en ligne français utilisent le point relais, contre 24 % en moyenne en Europe. Et selon DHL, 7 acheteurs sur 10 quittent un site quand leurs options de livraison ou de retour préférées ne sont pas disponibles au moment du paiement.
Or aucun réseau n’est le meilleur partout : un transporteur solide pour la livraison à domicile n’est pas forcément le plus adapté au point relais, et inversement. Proposer le choix à vos clients, c’est donc travailler avec plusieurs réseaux. Et ce choix pèse sur vos ventes, pas seulement sur leur confort.
L’écart entre la France et l’Europe va dans le même sens : les habitudes changent d’un pays à l’autre. Dès que vous livrez à l’international, le bon transporteur se choisit pays par pays, pas une fois pour toutes.
Un contrat de transport se renégocie. Mais on négocie mal quand on n’a pas d’autre option. Si 100 % de vos colis dépendent d’un seul transporteur, votre volume n’a de valeur que pour lui, et vous n’avez aucun point de comparaison. Avec un second transporteur déjà testé, vous pouvez comparer des délais réels, des taux d’incidents et des prix sur vos propres colis, et pas seulement sur une grille.
Cette pratique n’a rien d’exotique. Dans sa décision sur le rachat d’InPost, la Commission européenne observe que les clients de ce secteur s’approvisionnent généralement auprès de plusieurs transporteurs et peuvent en changer facilement. Ce constat porte sur les marchés qu’elle a examinés, mais il rappelle que travailler avec plusieurs transporteurs est la norme pour les gros expéditeurs.
Diversifier a un coût, et il faut le dire. Plus de transporteurs, c’est plus de contrats à négocier, plus d’étiquettes, plus de pages de suivi, plus de règles à connaître pour votre service client. C’est aussi un volume réparti : vous pesez moins lourd chez chacun. Et chaque nouveau transporteur demande un temps d’intégration et de test.
C’est pourquoi un seul transporteur peut rester une bonne décision : si vous expédiez peu, dans un seul pays, avec des produits simples, la complexité supplémentaire dépasse peut-être le risque. Même dans ce cas, une précaution s’impose : savoir quel serait votre second transporteur, avoir un compte ouvert et avoir testé quelques colis. La question à vous poser est simple : si mon transporteur s’arrête demain, combien de temps me faut-il pour réagir ?

Reprenons les trois coûts de la diversification : des contrats à négocier, des volumes dilués, de la complexité à gérer. Un logisticien en absorbe l’essentiel. C’est là que Monta fait la différence.
Les contrats, c’est nous. Vous n’avez pas à négocier avec chaque transporteur : Monta contractualise avec eux, et cela change le rapport de force. Pour un transporteur, ce qui compte n’est pas le volume d’une seule boutique, mais celui de l’entrepôt qui lui confie ses colis, toutes marques réunies. Les conditions obtenues reposent donc sur ce volume cumulé, et peuvent être plus intéressantes que celles qu’une marque obtiendrait seule. Votre prix final dépend ensuite de votre profil d’envois (poids, destinations, mode de livraison). C’est ce que nous détaillons dans votre devis.
La diversité, sans la gestion. En France, nos clients expédient notamment avec Colissimo, UPS et Mondial Relay pour le point relais, et nous pouvons proposer d’autres transporteurs selon les pays. Vous n’ouvrez pas de compte chez chacun et vous ne développez aucune intégration : les transporteurs sont déjà connectés à notre système. Vous choisissez ceux que vous voulez utiliser, et nos équipes gèrent le reste, de la préparation à la remise du colis. Cela répond aussi à l’objection du volume dilué : en répartissant vos envois entre plusieurs transporteurs, vous ne perdez pas de poids chez chacun, puisque ce poids se construit au niveau de l’entrepôt.Un plan B qui existe déjà. Avoir une alternative ne demande plus de monter un projet. L’accès à plusieurs transporteurs est en place : vous n’avez ni nouveau contrat à négocier, ni nouveau compte à ouvrir pour en profiter.
Un plan B qui existe déjà. Avoir une alternative ne demande plus de monter un projet. L’accès à plusieurs transporteurs est en place : vous n’avez ni nouveau contrat à négocier, ni nouveau compte à ouvrir pour en profiter.
Le choix pour vos clients, la visibilité pour vous. Avec notre module Checkout, vos clients choisissent le transporteur, la date, l’heure et le point relais au moment du paiement. De votre côté, vous suivez vos commandes, vos stocks et vos colis depuis MontaPortal.
Depuis plus de 25 ans, Monta accompagne les e-commerçants dans leur logistique e-commerce. Retrouvez la liste des transporteurs intégrés.
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